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09 05 2009

Discussion avec Jana und Js.

Posted by: doctor-h in Uncategorized

“google” english version

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Bonjour Jana et JS.

Vous venez juste de présenter une exposition de vos Pochoirs à la librairie le Moniteur de la Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris, et vous êtes cette année les artistes invités par l’association les Lézarts de la Bièvre

Dans le même temps vous venez de mettre en ligne un certain nombre de vos travaux sur votre site internet .

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Nous avons vu ici une bonne occasion de vous faire parler un peu de votre art, de votre point de vue sur la pratique du pochoir et de nous faire par de vos souhaits et projets.



js

jana

-Vous pratiquez essentiellement le pochoir et la sérigraphie.Quelle est selon vous la singularité de ces techniques, leurs intérêts et leurs limites ?

L’intérêt majeur de ces deux techniques est la reproduction et la possibilité de reproduire les images de manière toujours différentes.

Le pochoir est une technique à la base très simple et nous aimons beaucoup le graphisme qu’il offre, le caractère net et précis des traits. Les longs moments de découpe, quasi méditatifs sont aussi à notre sens un des intérêts majeur.

Avec la sérigraphie nous ne sommes pour le moment qu’en phase d’apprentissage et d’expérimentation, mais il nous semble que les possibilitées sont grandes et très intéressantes si l’on considère cette pratique de manière très artisanale.

La principale limite de ces techniques est leur nature fixe. Une fois découpée l’image est figée dans sa taille, sa perspective ou de son cadrage.

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-A quel moment le pochoir devient il, plus qu’un hobby, un medium d’expression artistique ?

Nous n’avons pas spécialement cherché à faire du pochoir de manière très professionnelle. Cela dit nos « métiers » respectifs ne nous ont jamais vraiment satisfaits, et il se trouve que notre déménagement en Autriche, nous a offert (surtout à moi js) du temps pour nous consacrer plus intensément à cette pratique.


-Vos pochoirs sont très « photographiques » ; pas de retouches préalables par ordinateur, reproduction de vos propres photos, travail de cadrage important dans sur vos affiches…

Qu’est ce qui vous plait dans le pochoir que vous n’obtenez pas avec la photographie ?

C’est vrai que nous tendons ces derniers temps à avoir un rendu très réaliste dans nos peintures, pour autant le pochoir nous offre la liberté de peindre les images de manière différente à chaque fois et nous pouvons aussi aborder nos peintures de manière plus libre.

Ce que nous aimons avec le pochoir c’est la maitrise que nous avons des couleurs et de la composition et l´action de peindre au spray avec tous les effets qui sont rendus possible. Avec le pochoir nous maitrisons aussi de manière assez simple toutes les étapes de la création d’une image.

Mais pour nous, ces deux mediums ont une approche assez différente dans la conception des images mais ils sont intimement liés.

Les pochoirs sont évidement plus dépendant de la photo d’autant que nous ne prenons souvent pas les photos dans l’optique d’en faire un pochoir, c’est plutôt au moment ou nous regardons une photo que nous nous disons qu’il serait intéressant d’en faire un pochoir.

madrid09-373

-Vous avez longtemps évolués au sein de la « scène » parisienne, que pensez-vous de l’importance qu’y a le pochoir ? Généralement quel est votre point de vue sur la présence croissante du pochoir dans la rue, mais aussi dans les galeries et festivals d’art contemporain ?

Au moment où nous avons quitté Paris il nous semblait qu’il y avait moins de pochoirs dans les rues. Toutefois, il y a une longue tradition du pochoir en France avec des artistes majeurs sur la scène internationale.

Qu’il y ait plus de pochoirs dans la rue, ou dans les galeries n’est pas une chose négative au contraire. Cette pratique mérite à notre sens d’être reconnue. Ce qui importe ce sont les raisons qui amènent les gens à faire des pochoirs et ce qu’ils expriment à travers ceux-ci.

-Quelle est votre opinion sur la marchandisation de certains pochoirs, quels espoirs nourrissez-vous sur l’évolution du « mouvement » ? Peut on d’ailleurs parler de mouvement pochoiriste, percevez vous une unité au sein des artistes du pochoir ?

Que des artistes veuillent vivre de leur travail semble assez légitime. Après on peut se poser des questions sur le fait de faire du pochoir et de l’art en général dans le simple but de gagner de l’argent, et celui d’imposer ses images sur un maximum de support et notamment internet dans cet unique but.

Il existe évidement un mouvement pochoiriste au sein du « street art ». Pour ce qui est d’une certaine unité, nous n’en voyons pas particulièrement sauf quelques petits groupes d’artistes qui travaillent ensemble. Et même si les rassemblements de pochoiristes font toujours venir beaucoup de monde ils ne sont que très rarement l’occasion de travaux véritablement collectifs.

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-Vous vivez depuis quelques mois en Autriche, j’aimerais bien connaître l’avis que tu as, Jana, native de Salzbourg sur les pratiques artistiques dans l’espace public en Autriche, et à Paris.

Le street art n’existe pratiquement pas à Salzbourg. En revanche, à Vienne la scène semble beaucoup plus riche et dynamique, et s’il elle n’est pas celle de Paris, j’ai l’impression que les rapports entre les artistes sont beaucoup plus simples.

-Js, tu peignais auparavant en signant Is Bach ; comment ton travail a t-il évolué depuis Is Bach à Madrid à JS en Bavière ?

Mon travail s’est largement enrichi tant au niveau du fond que de la forme. Quand j’ai commencé le pochoir, à Madrid, je n’avais aucune conscience qu’il existait un mouvement et je ne connaissais personne qui peignait dans la rue. Le pochoir m´est apparu comme la meilleure technique d’expression artistique pour sa simplicité et son esthétique.

En rentrant en France et en venant vivre à Paris quelques mois plus tard que j’ai rencontré des pochoiristes et notamment Artiste-ouvrier qui m’a donné de précieux conseils sur la technique de découpe et de peinture des pochoirs.

Parallèlement Jana m’a initié à la photographie argentique. Si nous sommes ensemble depuis que j’ai commencé le pochoir c’est depuis que nous vivons tous les deux que nous réfléchissons ensemble sur notre travail avec pour résultat les productions que nous présentons aujourd´hui.

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-Vous faites partie de la WCA, qui est un des rares collectifs de pochoiristes. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce collectif et sur ce que vous apporte cette pratique collective ?

La WCA a été formée en 2005 par Artiste-ouvrier avec 6lex et moi (JS) autour d’une technique commune du pochoir mais plus largement autour d’une philosophie de la pratique du pochoir. Marybel, Anne Pfirsich (qui est désormais plutôt rattaché au collectif ASA de Hambourg) et Jana nous ont rejoints par la suite.

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L’idée du collectif est de partager ou de confronter les univers (très différents) de chacun des membres pour construire des images plus complexes et plus riches. La pratique collective implique également un certain nombre de contraintes (divergence d’opinion, de vision ou simplement incompatibilité des pochoirs à première vue) qu’il est toujours enrichissant de dépasser.

-Comment la société, l’urbain, l’art… vous interpelle t’il ? J’entends par la, que retirez vous de votre expérience quotidienne de la vie en Europe, et que partagez vous avec nous au travers de vos pochoirs ?

La société dans laquelle nous vivons montre de véritables incohérences, et de profondes inégalités. Pour autant, notre travail n’est pas vraiment contestataire, nous livrons simplement un regard sur ce qui nous est proche et nous intéresse, et particulièrement l’urbain et ses mutations.

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Merci à vous deux et on espere vous voir bientot à Bruxelles!

3 Comments »

28 04 2009

Conversation avec EKO.

Posted by: doctor-h in Uncategorized

English version

Eko,

c’est en quelque sorte un honneur pour nous de pouvoir t’inviter à participer à cet discussion/interview.

Nous avons passé un nombre d’heures incalculables devant ton site internet depuis ces dernières années découvrant des articles quasi-quotidiennement.

C’est devenu pour nous et je crois que l’on bien nombreux dans ce cas là, comme un rendez vous habituel, à la limite d’une addiction. Cela nous permet entre autre d’apprécier un grand nombre de travaux « d’artistes », de former nos opinions sur le « street art », de discuter avec et parfois même de rencontrer des « graffeurs »… bref ton site nous apparaît indéniablement efficace et intéressant.

L’idée de cette interview nous est donc venue, on veut en savoir un peu plus sur ce site, sur ton expérience, sur ton regard.

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Pourrais-tu commencer par nous dire d’où t’es venu l’idée de créer ce site Internet, ton intention?  Quand et comment cela a débuté ?

La première version du site est apparue fin 1999. C’était une période charnière de ma vie.

J’arrêtais complètement le graffiti après 10 années d’activités, j’étais arrivé au bout d’un cycle, j’éprouvais une certaine lassitude.

Je venais aussi de rencontrer ma copine qui est depuis devenue la mère de mes 2 fils.

Le site était et est toujours un moyen pour moi de ne pas vraiment quitter le graffiti.

En 1999, tout le monde ne savait pas utiliser un ordi,l’Internet haut débit était réservé aux universités (en tout cas en France),et très peu de gens avaient un appareil photo numérique ou un scanner.

J’avais déjà fait un fanzine sur la musique mon entourage me conseillait plutôt de faire un mag pour toucher plus de monde…

Au départ l’idée du site était de montrer du graffiti qu’on ne voyait pas dans les magazines spécialisés ni dans les quelques sites Internet qui existaient déjà.

Il s’agissait premièrement des trains du sud-ouest de la France (ma région), il y avait une scène super active. A l’époque tous les Trains régionaux étaient peints, c’était assez énorme et c’était complètement ignoré du reste de la scène graffiti.

Et également de graffiti qu’on ne nommait pas encore street-art ou post-graffiti, mais qui s’éloignaient des règles du graffiti new-yorkais.

Les 1ers artistes qui ont été présenté sur ekosystem c’etait Cha (Bordeaux), La Mano, Space Invader, Krisprolls, Cre, Flying Fortress, Santy, 108…

Progressivement des gens se sont reconnus dans les photos que je présentais, et une petite scène européenne s’est greffée autour du site.


Comment maintenant définirais-tu le site internet “ekosystem.org” ?

La définition bancale et imparfaite que j’ai souvent utilisé pour essayer de définir ce qui est présenté sur le site, c’est “non-hip-hop-graffiti”, même si c’est faux est qu’il y a du graffiti “classique” sur ekosystem.

Au delà des modes et des évolutions techniques de l’art urbain de ces dernières années, le détonateur ça reste pour moi l’émancipation du graffiti des règles mis en place aux USA au début des années 70 (l’aérosol et l’egotrip principalement)

Je suis aussi assez attaché au coté amateur du graffiti.

Je suis généralement plus intéressé par une production innocente d’un jeune de 16-18 ans, à celle d’un étudiant des beaux arts qui est trop conscient de ce qu’il fait.

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Y a t’il des éléments, des détails qui ont été modifié au cours des années ?

Au tout départ du site, y’avait quelques morceaux de musiques d’amis, des photos de soirées, mais ekosystem c’est surtout des photos et des liens.

Le web a carrément évolué en 10 ans. Les premières années ekosystem était le seul site sur le sujet et encore une fois ne serait-ce que scanner des photos et les mettre en ligne paraissait compliqué pour la plupart des gens.

Désormais tout un chacun est capable de créer son site, d’afficher ses photos.

J’ai souvent réfléchi à faire évoluer le site vers quelque chose de plus communautaire où chacun peut déposer ses photos, mais finalement je suis toujours resté sur la formule, où au final c’est moi qui décide les photos qui passent ou pas.


Comment fonctionne t-il ? Par exemple comment sélectionnes tu les photos que tu postes ?

Ce ne sont pas des règles strictes, si j’aime ça passe, si c’est intéressant ou original et que j’aime pas vraiment ça risque aussi de passer, si ça provient de quelqu’un que j’aime bien et que c’est pas génial ça risque de passer aussi, suivant mon humeur, le nombre de mails que j’ai en attente, le temps que j’ai de dispo ça passera ou pas.

Au final je passe beaucoup des photos que je reçois, les gens qui m’envoient des photos connaissent je pense mes goûts et savent si ça risque de passer ou pas.

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Comment prends-tu en compte le regard de tes lecteurs ?

J’en tiens peu compte, je fais le truc chez moi ou au boulot tout seul, quoi qu’on puisse dire sur Internet comme moyen de communication, de socialisation ; les mails, les commentaires etc.

ça reste abstrait, je ne me rend pas vraiment compte que des « vrais » gens viennent sur le site.
Je suis néanmoins ouvert à toutes suggestions, collaborations et propositions.

N’hésitez pas à m’écrire.

Es-tu surpris de son succès ? Qu’en penses-tu ? Qu’est ce qui te motive aujourd’hui à continuer d’héberger et d’alimenter ce site Internet ?

Le succès du site est un peu derrière lui. Désormais il y’a plein de sites de photos, de blogs, de professionnels qui font plus ou moins la même chose. Certains mieux que moi.

J’ai juste un peu d’ancienneté par rapport à eux, et la confiance d’un certain nombre d’acteurs de la scène.

Pourquoi continuer ? Il y a tout d’abord une habitude qui s’est créée, si j’arrêtais le site je sais que je ressentirais un gros manque, et en même temps parfois c’est un peu pesant.

Les périodes de questionnement (à quoi ça sert le site ?) sont généralement balayées dès que je reçois une super photo, ou découvre le travail de quelqu’un que j’ignorais jusqu’alors, et l’envie de partager ça avec les visiteurs du site est immédiate.

Ceci dit je ne pense pas que le site vivra 10 ans de plus.

A la fin de l’année le site fêtera ses 10 ans, c’est une possibilité que j’arrête à cette date anniversaire.

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Que penses tu de la question que pose le fait de montrer virtuellement sur Internet une pratique qui est essentiellement pertinente car elle investit l’espace public physique réel ?

Ma réponse n’est pas originale mais la plupart des choses qui sont montrées sur ekosystem (ou ailleurs) n’auraient jamais été vu si non reproduite photographiquement, parce que situé dans un endroit peu accessible, parce que effacé ou repassé rapidement.

Je crois que je n’ai jamais vu d’installation de Spy en vrai, et pourtant c’est un de mes artistes préférés.

Mais je suis aussi d’accord aussi avec ceux qui disent que nous sommes désormais des consommateurs d’images boulimiques (scopophile dirait Koleo) et passifs.

Que l’on a besoin de notre dose, d’un flux continu d’images qui nous stimule quelques secondes et qu’on passe à autre chose.

Néanmoins voir un graf ou autre en vrai je ne m’en lasse pas, et la vision de milliers de photos n’arrivent pas altérer la joie de découvrir une intervention au coin d’une rue, ou au milieu d’une friche industrielle.

As-tu des projets à venir que tu aimerais faire part aux lecteurs de ton site ?

On m’a souvent encouragé à faire un livre “ekosystem” je ne voyais pas l’intérêt, il existe énormément de livres sur le sujet, certains sont très bons, d’autres n’apportent rien par rapport à ce que l’on peux trouver sur Internet.

Je commence à me dire que ça serait bien de sortir quelque chose pour fêter les 10 ans d’ekosystem, mais il faut du temps pour ça.

Rien n’est encore décidé, il est plus que vraisemblable que ça restera un projet non réalisé.

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Un tout tout grand merci pour tes réponses à cet interview!

Une bise à Obetre, redacteur en chef de cet interview, et qui navigue par monts et par vaux !!

9 Comments »

12 03 2009

Carnaval contre la société de controle.

Posted by: doctor-h in Uncategorized, tags: I

Petit rassemblement nécessaire, spontané et festif,

le Dimanche 22 MARS, 16h, devant la bourse de Bruxelles.

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NB:IL NE S’AGIRAIT PAS DE PRENDRE LES GRENOUILLES POUR DES CONNES.

2 Comments »

03 07 2008

The oldest graffiti writer in the world.

Posted by: doctor-h in world records, tags: calligraphie, hong kong, oldest graffiti writer, record, report, Tsang Tsou Choi, writing

English version

Spanish version (thx Maria for the translation)

C’est toujours la même histoire, qui fut le premier, quand et comment….

On ne saura pas qui a commencé, voici en tout cas l’histoire du plus agé.

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Depuis cinquante ans, Tsang Tsou Choi revendique le fait que ses ancêtres, sa famille, étaient les propriétaires légaux de Kowloon, un quartier de Hong Kong. Ainsi il peint ses doléances sur les poteaux, les lampes, les murs et les pavés de son quartier.

Son travail fut constamment effacé, lui même fut arrêté plusieurs fois; mais ni le départ de sa femme, fatiguée de son obsession, ni l’absence d’une quelconque preuve approuvant ses dires, ne découragèrent sa détermination.

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La signification de ses calligraphie était généralement son nom, son titre (roi, empereur de Chine, de Kowloon, ou de Hong Kong) , une liste d’une vingtaine de ses ancêtres, les noms d’illustres empereurs chinois, et de nouveaux éléments de temps en temps.

Lorsque son état de santé l’obligea à rester chez lui, Tsang Tsou-Choi poursuivit ses calligraphies sur des gobelets, des serviettes, des draps de lits..continuant d’ affirmer que le gouverneur de Hong Kong était un imposteur.et que c’est lui qui devrait être à cette place.

Le travail du plus vieil artiste graffiti du monde est maintenant sur la très officielle liste des “symboles de l’identité de Hong Kong” et certains de ses travaux sont vendus aux enchères.

“Je ne m’intéresse pas à l’argent ” a t’ il déclaré lors d’un de ses rares interview au magazine Colors

“Ils doivent me rendre le trône. Je ne suis pas un artiste, mais simplement le Roi.”

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Tsang Tsou Choi est décedé l’année passée, sans avoir obtenu son statut officiel mais en étant assuré d’ être le King du graffiti Hongkongais pour longtemps encore.

7 Comments »

30 06 2008

Comment avons nous eu un blog sur Ekosystem?

Posted by: doctor-h in Uncategorized

English version

Spanish version

Swedish version (for Google translation lovers only)

Cher Mr Système Eko,

Nous avons avec le plus grand plaisir reçu votre proposition de travail au sein de votre entreprise et c’est avec un grand intérêt que nous acceptons de nous joindre à votre quête journalistique.

Nous pensons que vous avez fait un choix fort judicieux en nous contactant et ce pour plusieurs raisons.
En effet nous avons au cours des 10 dernières années contracté un attrait des plus passionnés pour tous ce qui touche à la culture violente et agressive issue de la rue et des égouts. L’irrespect et le manque de goût qui s’en dégagent sont devenus peu à peu un modèle de conduite.

Nous tacherons ainsi dans notre blog de transmettre fidèlement toutes ces qualités à nos chers lecteurs.

Nous avons également passé avec grande distinction nos masters en ingénierie brico-chimie, option infiltration des conduits d’aération. Il est important de souligner que nous étudions à présent en alternance l’arrestation agressive en espace public à la Haute Ecole des Bavures Policières.

pubgraff-copie6Ces formations nous ont permis alors de collaborer à l’aventure avant-garde du service marketing « street art » de l’Agence pour la Récupération des Mouvements Révolutionnaires, acquérant ainsi de vraies compétences en matière de rhétorique graffitesque.

Mais ne vous méprenez pas nous somme ici pour rendre compte avec la plus grande objectivité de toutes les pratiques de grands artistes en devenir de Bruxelles, de Belgique,  et bien sûr, de pays étrangers.

Veuillez accepter nos sincères salutations distinguées en attendant de vous rencontrer en chair et en os pour vous faire part de notre plus impressionnante motivation à participer à la contamination du tag sur terre.

Doctor H et Obêtre.
Junk News Tribune.

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    Notre professionnalisme ferait pâlir le rédacteur en chef de "choc" et d'autres nombreux tabloïds.

    Notre rédaction est basée à Bruxelles,; mais à l'image de beaucoup d'entre vous elle participe au réchauffement climatique en prenant parfois l'avion pour sortir des grandes contrées qui forment la Belgique. De même que vous,nous parcourons régulièrement et intensément la toile, intoxiqués au café, à la recherche DU nouveau Buzz. Nous vous présentons donc ici des textes, photos, vidéos,liens, recettes de cuisine, truc et astuce pour abandonner vos hamsters, et cette liste n'est pas exhaustive.

    Nous remercions par avance nos nombreux et talentueux futurs collaborateurs, ainsi que le pere de nos blogs à tous, Mr Eko.
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