Archive for February, 2009

27 02 2009

VREDESACTIE ferme le ministere de la Defense

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” Vredesactie ferme le ministère de la Défense ”

http://www.vredesactie.be/

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http://www.vredesactie.be/gallery.php?gallery=26,0,0,59

” 14 novembre 2008
La guerre commence en Europe

La guerre commence en Europe. Elle doit aussi être stoppée ici en Europe. Pour cette raison, Vredesactie ferme aujourd’hui le ministère de la Défense. Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, tire toujours plus profondément notre pays dans une guerre sans issue en Afghanistan. Vredesactie demande que la présence militaire en Afghanistan soit stoppée. Cette action se place dans une journée d’action “La guerre commence en Europe”, ayant comme objectif de rendre visible l’implication de l’Europe dans les guerres en dehors des frontières européennes.

15 NOVEMBER 08 OORLOG VERTREKT OM DE HOEK: ACTIE en DOSSIER
Europa is in oorlog. De bommen vallen niet hier. Ze vallen duizenden kilometers verder weg, in Irak en Afghanistan. Toch wordt de oorlog van hieruit gevoerd. Europa dient als vertrekbasis voor wereldwijde militaire interventies. 14, 15 november 08 is uitgeroepen tot ‘Europese dag van geweldloze actie tegen militaire interventie-infrastructuur’. Samen maken we de oorlog in Europa zichtbaar. ”

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26 02 2009

HOME TAPING exhibition in Gand !

Posted by: obetre in Uncategorized

PAROLE and WHO ’s HOME TAPING exhibition in Gand.
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“This week, It’s all about the “Home Taping” exhibition taking place at Mac Fly (Gent) from the 28th of February until the 14th of March. Parole and wHo? told us more about their painted mixtapes, Laid Back 45’s, screen printed posters and even the origin of their nicknames. Music selected by Azer and Infinitskills who will play at the “Home Taping” after party this Saturday.

Special shout out to Dyno, mc, producer, owner of the Mac Fly store and … King of Pong.
Your place is going to look great in few days! ”

More infos here on laid back show : http://www.laid-back.be/blog/?p=723

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15 02 2009

Buy this shit so I can pay my rent

Posted by: obetre in Uncategorized

buy this shit

“Buy this shit so I can pay my rent”, original painting, 60×80cm, 230 euros (until april 2009).

Contact: obetre@hotmail.com , http://obetre.net/

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09 02 2009

Ceci n’est pas le quartier Breughel mais Los Marolles, le marché au puces et quelques tags. Et aussi Baudrillard.

Posted by: obetre in Uncategorized

“Une chose est sure : c’est que les uns comme les autres (graffitis ou murs peints) sont nés après la répression des grandes émeutes urbaines de 66/70. Offensive sauvage comme les émeutes, mais d’un autre type et qui a changé de contenu et de terrain. Type nouveau d’intervention sur la ville, non plus comme lieu du pouvoir économique et politique, mais comme espace/temps du pouvoir terroriste des médias, des signes et de la culture dominante.

*

La ville, l’urbain, c’est en même temps un espace neutralisé, homogénéisé, celui de l’indifférence, et celui de la ségrégation croissante des ghettos urbains, de la relation ds quartiers, des races, de certaines classes d’âge : l’espace morcelé des signes distinctifs. Chaque pratique, chaque instant de la vie quotidienne est assigné par de multiples codes à un espace-temps déterminé. les ghettos raciaux à la périphérie ou au cœur des villes ne sont que l’expression limite de cette configuration de l’urbain : un immense centre de triage et d’enfermement où le système se reproduit non seulement économique et dans l’espace, mais aussi en profondeur, par la ramification des signes et des codes, par la destruction symboliques des rapports sociaux.

Il y a un expansion horizontale et verticale de la ville, à l’image du système économique lui même. Mais il y a une troisième dimension de l’économie politique- celle de l’investissement, du quadrillage et du démantèlement de toute socialisé par les signes. contre celle-ci, ni l’architecture ni l’urbanisme ne peuvent rien, car ils procèdent eux-mêmes de ce nouveau tour pris par l’économie générale du système. Ils en sont la sémiologie opérationnelle.

La ville fut en priorité le lieu de production et de réalisation de la marchandise, de la concentration et de l’exploitation industrielles. Elles est en priorité aujourd’hui le lieu d’exécution du signe comme d’une sentence de vie et de mort.

Nous n’en sommes plus à la ville des ceintures rouges des usines et des périphéries ouvrières. dans cette ville-là s’inscrivait encore, dans l’espace même, la dimension historique de la lutte de classes, la négativité de la force de travail, une spécificité sociale irréductible. Aujourd’hui, l’usine, en tant que modèle de socialisation para le capital, n’a pas disparu, mais elle cède la place, dans la stratégie générale, à la ville entière comme espace du code. la matrice de l’urbain n’est plus celle de la réalisation d’une force (la force de travail), mais celle de la réalisation d’une différence (l’opération du signe). la métallurgie est devenue sémiurgie.

Ce scénario de l’urbain, on le trouve matérialisé dans les villes nouvelles, directement issues de l’analyse opérationelles des besoins et des fonctions/signes. tout y est conçu, projeté et réalisé sur la base d’une définition analytique:habita,transport, travail, loisir, jeu, culture – autant de terme commutables sur l’échiquier de la ville, dans un espace homogène défini comme environnement total c’est là où la prospective urbaine rejoint le racisme, car il n’y a a pas de différence entre parquer les gens dans un espace homogène appelé ghetto sur la base d’une définition raciale et celui de les homogénéiser dan une ville nouvelle sur la base d’une définition fonctionnelle et de leurs besoins. c’est une seule et même logique.

La ville n’est plus le polygone politico-industriel qu’elle a été au 19ème siècle, elle est le polygones des signes, des médias, du code. Du coup, sa sévérité n’est plus dans un lieu géographique, comme l’usine ou le même ghetto traditionnel. Sa vérité, l’enfermement dans la forme/signe, est partout. C’est le ghetto de la télévision, de la publicité, le ghetto des consolateurs/ consommés, des lecteurs lus d’avance, des décodeurs encodés de tous les messages, des circulants/circulés du métro, des amuseurs/amusés du temps de loisirs, etc… Chaque espace/temps de la vie urbaine est un ghetto, et tous sont connectés entre eux. La socialisation aujourd’hui, ou plutôt la désocialisation passe par cette ventilation structurale à travers les multiples codes. L’ère de la production, celle de la marchandise et de la force de travail, équivaut encore à une solidarité du procès social jusque dans l’exploitation – c’est sur cette socialisation, en partie réalisée par le capital lui même, que Marx fonde sa perspective révolutionnaire. Mais cette solidarité historique a disparu:solidarité de l’usine, du quartier et de la classe. Désormais, tous sont séparés et indifférents sous le signe de la télévision et de l’automobile, sous le signe des modèles de comportements inscrits partout dans les médias ou dans le tracé de la ville. Tous sont alignés dans leur délire respectif d’identifiacation à des modèles directeurs, à des modèles de simualtion orchéstrés. Tous commutables comme ces modèles eux mêmes. C’est l’ère des individus à géométrie vairable. Mais la géométrie du code, elle, reste fixe et centralisée. c’est le monopole de ce code, partout diffus dans le tissu urbain, qui est la forme véritable du rapport social.

On peut envisager que la production, la sphère de la production matérielle se decentralise, et que prenne fin la relation historique entre la ville et la production marchande. Le système peut se passer de la ville usinière, productrice, espace/temps de la marchandise et des rapports sociaux marchands. Il y a des signes de cette évolution. Maisil ne peut se passer de lrubain comme espace/temps du code et de la reprodictuon, car la centralité du code est la défintion même du pouvoir.

*

Est donc politiquement essentiel ce qui s’attaque aujourd’hui à cette sémiocratie, à cette forme nouvelle de la loi de la valeur: commutabilité totale des éléments dans un ensemble fonctionnel, chacun ne prenant de sens que comme structure variable selon le code. Par exemple les graffiti.

La révolte radicale dans ces conditions, c’est en effet d’abord de dire “j’existe, je suis tel, j’habite telle ou telle rue, je vis ici et maintenant”. Mais ceci ne serait encore que la révolte de l’identité:combattre l’anonymat en revendiquant un nom et une réalité propre. les graffitis vont plus loin:à l’anonymat ils n’opposent pas des noms, mais des pseudonymes. Ils ne cherchent pas à sortir de la combinatoires pour reconquérir une identité impossible de toute façon, mais pour retourner l’indétermination contre le système – l’indétermination en extermination. Rétorsion, réversion du code selon sa propre logique, sur son propre terrain, et victorieuse de lui parce que le dépassant dans l’irréférentiel.

SUPERBEE SPIX COLA KOOL GUY CRAZY CROSS 136, ça ne veut rien dire, ce n’est pas du nom propre, c’est du matricule symbolique, fait pour dérouter le système commun des appellations. Ces termes n’ont aucune originalité : ils viennent tous de la bande dessinée où ils étaient enfermés dans la fiction, mais ils en sortent explosivement pour être projetés dans la réalité comme un cri, comme interjection, comme anti-discours, comme refus de toute élaboration syntaxique, poétique, politique, comme plus petit élément radical imprenable par quelque discours organisé que ce soit. Irréductibles de par leur pauvreté même, ils ne dénotent rien ni personne non plus : ni dénotation ni connotation, c’est ainsi qu’ils échappent au principe de signification et en tant que signifiants vides, font irruptions dans la sphère des signes pleins de la ville, qu’ils dissolvent par leur sue le présence.

Jean Baudrillard «Kool Killer ou l’insurrection par les signes» (1976), reflexions on the early graffiti of New York. http://www.lpdme.org/projects/jeanbaudrillard/koolkiller.html

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01 02 2009

El miedo del tag

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Fui llevado a cabalgar en tierras temblorosas.

Sobre esas tierras el miedo al tag engendraba monstruos, monstruos, monstruos… árboles de caras contraídas asustados por lo desconocido, lo extraño, ese vecino impalpable, ese misterio insondable. Blanco y negro.

Tiembla pequeño niño…

Los labios de sus quimeras plisados no dejando escapar más que quejidos finos, acuden a sus amos invisibles por medidas represivas más amplias, tranquilizantes, anestesiantes. Háganme olvidar por favor.

Escóndete pequeña niña…

Sus orejas petrificadas no podían escuchar más nada…………………….. nada más que un silencio ensordecedor, hecho de censura y limpieza blanqueadora, higiénica, alienante.

Rápido, vete que aquí, rápido…

El miedo enfermaba a los niños de tristeza, de ideas negras se nutría, de mentiras y no-dichos se sobrevivía a sí mismo. Y es sobre sus máscaras aterrorizadas que podemos leer estas palabras : « más nada debe suceder ».

(…)

Extraído de In memorium, historia – conscience – presentum. Obêtre 2008

(en françois)

Je fus amené à chevaucher des terres tremblantes.

Sur ces terres la peur du tag engendrait des monstres, des monstres, des monstres… Des arbres aux visages grimaçant, effrayés par l’inconnu, l’étrange, ce voisin impalpable, ce mystère insondable. Noir et blanc.

Tremble petit garçon…

Les lèvres de ses chimères étaient plissées et ne laissaient s’échapper que de faibles plaintes, appelant leurs maîtres invisibles à de plus amples mesures répressives, sécurisantes, assommantes. Faite moi oublier s’il vous plait.

Cache toi petite fille…

Leurs oreilles pétrifiées ne pouvaient plus rien entendre……………………………………… qu’un silence assourdissant, fait de censure et de nettoyage blanchissant, hygiénique, aliénant.

Vite vas t’en d’ici, vite…

Cette peur rendaient les enfants malades de tristesse, d’idées noires elle se nourrissait, de mensonges et de non-dits elle se survivait à elle-même. Et ces sur ces masques terrifiées que l’on pouvaient lire ces quelques mots : « Plus rien ne doit arriver ».

Extrait de In memorium, historia – conscience – presentum. Obetre 2008

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